Les grâces attachées à la célébration du Magal

Serigne TOUBA dira au sujet du MAGAL : "étant donné deux personnes, Si l’une prend en haute considération ce jour et que l’autre le néglige, celui qui lui vous de la considération ne cessera jamais de voir les titres de prééminence qu’il a sur l’autre." (Cf appel Magal 1990 Serigne Saliou MBACKE)
Quant à la Célébration du MAGAL, je la recommande, celui qui S’y associe à moi dans l’Action de Grâce, s’il Plaît à DIEU, lorsque dans l’Au-delà nous serons au Paradis aussi, certes notre SEIGNEUR OMNISCIENT, d’un Parfait Discernement - malgré l’inexistence au Paradis des mois et des jours - a une Clairvoyance au-dessus de tout et une Transcendance sur toute chose. Mais notre SEIGNEUR Lui, ayant suscité la création reconnaît parfaitement le repère qu’avait chaque jour au monde, de sorte que quand le Jour reviendra, nous ne douterons point qu’il s’agit de celui-ci.

Ce Jour, lorsque nous y parviendrons, il (DIEU) lui réservera des Honneurs et les lui déversera surabondamment à telle enseigne que quelque soient les Délices du Paradis, cette distinction sera une exception de DIEU à son endroit à propos de laquelle, dit-il, celui qui aura communié avec lui dans l’Action de Grâce, où qu’il se trouvera au Paradis, recevra sa part de cela. Voilà ce qu’il a déclaré ; c’est ce qu’il a dit à propos de ce Jour. (cf. appel Magal 1991 Serigne Saliou MBACKE)

Le ndigël du Magal

En 1925, à Ndiarème, le Cheikh Ahmadou Bamba déclara que SON SEIGNEUR – Sub’haanahu wa Tahanlaa – lui a donné d’immenses bienfaits à tel point que sa seule et souveraine gratitude ne le couvre plus, et qu’il fait appel à tous ceux qui partagent son bonheur à se joindre à lui dans son action de grâce.

C’est ainsi que Cheikh Ahmadou Bamba entreprit d’appeler toute la communauté musulmane pour rendre Grâce à ALLAH devant tant de mansuétude. Ensuite il recommande de le célèbrer comme l’aïd-el-Kébir. Il continu en ces termes

« Je n’affirme pas que le Magal est meilleur que la Tabaski, mais il l’est pour vous (les Mourides) assurément.”

Certes, la notion de temps se dissipera dans la grandeur du Paradis, mais Dieu le Créateur, l’Omnipotence Qui embrasse tout par Sa science, saura Lui la périodicité de ce jour ; chaque fois que viendra ce jour du 18 Safar, Dieu fera pour moi et pour tous ceux qui magnifient ce jour des bienfaits si grandioses que les gens du Paradis s’en rendront compte, quoique inouïe que soit la vie paradisiaque.».

Aussi : « que celui qui à deux moutons, sacrifie l’un à la tabaski, et garde l’autre pour mon jour » ; quant à celui qui a un seul monton qu’il le garde pour le Magal continua-til.

À la suite de ces propos, certains disciples se mirent à parler de tabaskiwaat. Et lorsque, le Cheikh en fût informé, il ordonna qu’on l’appelle Magal, afin de marquer la différence avec la tabaski ; mais aussi sans doute pour ne pas permettre à certains détracteurs de profiter de cette mal-interprétation.

C’est ainsi que le 18 Safar fût marqué jour du Magal, dont le sens se résume à travers trois symboles : Action de grâce, Réjouissance, Culte.

Le voyage vers Touba

C’est en 1946 que Cheikh Mouhammadou Falilou Mbacké qui a initié la célébration du Grand Magal de Touba telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il a demandé aux talibés de se rendre à Touba pour célébrer ensemble ce jour.

À l’origine, chaque talibé célébrait le Magal là où il se trouvait, pourvu d’être conforme aux recommandations du Cheikh. Avec le temps, le deuxième calife, Cheikh Muhamad al-Fadel, a eu l’idée de rassembler tous les mourides à Touba. L’acte s’inscrit dans le cadre du raffermissement de la cohésion de la communauté.

Il y avait ainsi des objectifs spirituels, mais aussi des objectifs sociaux (rencon- tre, échanges, etc.) et économiques dans la mesure où des ruraux venus avec leur production peuvent les écouler facilement avec l’arrivée de citadins. Un courant d’échanges se crée ainsi entre les deux groupes. Tout cela n’était pas absent de l’es- prit de celui qui a donné cette forme au Magal…

Le deuxième calife a estimé qu’il était très profitable à la communauté de rassembler tout le monde à Touba pour célébrer le Magal.

Comment célèbre-t-on le Magal

Il s’agit d’une célébration conformément aux préceptes de l’islam, et particulièrement à la tradition du Prophète«ﷺ» ; comme le précise le Cheikh dans ces vers de Jazbul Qulûb au sujet du Mawlidu-n-Nabi :

En somme tout un chacun doit veiller à effectuer ces différentes actes dictés pour le Magal : le récital du Coran et des Qassidas, formuler des invocations envers ALLAH – Sub’haanahu wa Tahanlaa – et des Salaat anlâ-n-Nabi15, faire un sacrifice (de la poule au chameau), servir des repas, et faire plaisir à sa famille, proches ou parents.

Sa célébration conformément à la Sunna nous conduit vers le Paradis ; par elle, les bienfaits augmentent en faveur du sincère qui glorifie « Comblez vos familles de bienfaits ; et de la poule au chameau faites en à la mesure de vos possibles » ; voici une des recommandations de Khadimou-r-Rassoul durant le Magal.

Par ailleurs, Cheikh Saalihou Mbacké ne nous indiquait-il pas comment célèbrer le Magal en ces termes : « la commémoration doit être marquée par trois actes : la lecture du Saint Coran en nombre illimité et en faire don pieux au Prophète Mouhammad PSL et au Cheikh, faire des actes de grâce en offrant des repas, chacun suivant ses moyens, et des réjouissances purement spirituelles ».

Les grâces attachées à la célébration du Magal

Serigne TOUBA dira au sujet du MAGAL : "étant donné deux personnes, Si l’une prend en haute considération ce jour et que l’autre le néglige, celui qui lui vous de la considération ne cessera jamais de voir les titres de prééminence qu’il a sur l’autre." (Cf appel Magal 1990 Serigne Saliou MBACKE)
Quant à la Célébration du MAGAL, je la recommande, celui qui S’y associe à moi dans l’Action de Grâce, s’il Plaît à DIEU, lorsque dans l’Au-delà nous serons au Paradis aussi, certes notre SEIGNEUR OMNISCIENT, d’un Parfait Discernement - malgré l’inexistence au Paradis des mois et des jours - a une Clairvoyance au-dessus de tout et une Transcendance sur toute chose. Mais notre SEIGNEUR Lui, ayant suscité la création reconnaît parfaitement le repère qu’avait chaque jour au monde, de sorte que quand le Jour reviendra, nous ne douterons point qu’il s’agit de celui-ci.

Ce Jour, lorsque nous y parviendrons, il (DIEU) lui réservera des Honneurs et les lui déversera surabondamment à telle enseigne que quelque soient les Délices du Paradis, cette distinction sera une exception de DIEU à son endroit à propos de laquelle, dit-il, celui qui aura communié avec lui dans l’Action de Grâce, où qu’il se trouvera au Paradis, recevra sa part de cela. Voilà ce qu’il a déclaré ; c’est ce qu’il a dit à propos de ce Jour. (cf. appel Magal 1991 Serigne Saliou MBACKE)

Le ndigël du Magal

En 1925, à Ndiarème, le Cheikh Ahmadou Bamba déclara que SON SEIGNEUR – Sub’haanahu wa Tahanlaa – lui a donné d’immenses bienfaits à tel point que sa seule et souveraine gratitude ne le couvre plus, et qu’il fait appel à tous ceux qui partagent son bonheur à se joindre à lui dans son action de grâce.

C’est ainsi que Cheikh Ahmadou Bamba entreprit d’appeler toute la communauté musulmane pour rendre Grâce à ALLAH devant tant de mansuétude. Ensuite il recommande de le célèbrer comme l’aïd-el-Kébir. Il continu en ces termes

« Je n’affirme pas que le Magal est meilleur que la Tabaski, mais il l’est pour vous (les Mourides) assurément.”

Certes, la notion de temps se dissipera dans la grandeur du Paradis, mais Dieu le Créateur, l’Omnipotence Qui embrasse tout par Sa science, saura Lui la périodicité de ce jour ; chaque fois que viendra ce jour du 18 Safar, Dieu fera pour moi et pour tous ceux qui magnifient ce jour des bienfaits si grandioses que les gens du Paradis s’en rendront compte, quoique inouïe que soit la vie paradisiaque.».

Aussi : « que celui qui à deux moutons, sacrifie l’un à la tabaski, et garde l’autre pour mon jour » ; quant à celui qui a un seul monton qu’il le garde pour le Magal continua-til.

À la suite de ces propos, certains disciples se mirent à parler de tabaskiwaat. Et lorsque, le Cheikh en fût informé, il ordonna qu’on l’appelle Magal, afin de marquer la différence avec la tabaski ; mais aussi sans doute pour ne pas permettre à certains détracteurs de profiter de cette mal-interprétation.

C’est ainsi que le 18 Safar fût marqué jour du Magal, dont le sens se résume à travers trois symboles : Action de grâce, Réjouissance, Culte.

Le voyage vers Touba

C’est en 1946 que Cheikh Mouhammadou Falilou Mbacké qui a initié la célébration du Grand Magal de Touba telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il a demandé aux talibés de se rendre à Touba pour célébrer ensemble ce jour.

À l’origine, chaque talibé célébrait le Magal là où il se trouvait, pourvu d’être conforme aux recommandations du Cheikh. Avec le temps, le deuxième calife, Cheikh Muhamad al-Fadel, a eu l’idée de rassembler tous les mourides à Touba. L’acte s’inscrit dans le cadre du raffermissement de la cohésion de la communauté.

Il y avait ainsi des objectifs spirituels, mais aussi des objectifs sociaux (rencon- tre, échanges, etc.) et économiques dans la mesure où des ruraux venus avec leur production peuvent les écouler facilement avec l’arrivée de citadins. Un courant d’échanges se crée ainsi entre les deux groupes. Tout cela n’était pas absent de l’es- prit de celui qui a donné cette forme au Magal…

Le deuxième calife a estimé qu’il était très profitable à la communauté de rassembler tout le monde à Touba pour célébrer le Magal.

Il s’agit d’une célébration conformément aux préceptes de l’islam, et particulièrement à la tradition du Prophète«ﷺ» ; comme le précise le Cheikh dans ces vers de Jazbul Qulûb au sujet du Mawlidu-n-Nabi :

En somme tout un chacun doit veiller à effectuer ces différentes actes dictés pour le Magal : le récital du Coran et des Qassidas, formuler des invocations envers ALLAH – Sub’haanahu wa Tahanlaa – et des Salaat anlâ-n-Nabi15, faire un sacrifice (de la poule au chameau), servir des repas, et faire plaisir à sa famille, proches ou parents.

Sa célébration conformément à la Sunna nous conduit vers le Paradis ; par elle, les bienfaits augmentent en faveur du sincère qui glorifie « Comblez vos familles de bienfaits ; et de la poule au chameau faites en à la mesure de vos possibles » ; voici une des recommandations de Khadimou-r-Rassoul durant le Magal.

Comment célèbre-t-on le Magal

Par ailleurs, Cheikh Saalihou Mbacké ne nous indiquait-il pas comment célèbrer le Magal en ces termes : « la commémoration doit être marquée par trois actes : la lecture du Saint Coran en nombre illimité et en faire don pieux au Prophète Mouhammad PSL et au Cheikh, faire des actes de grâce en offrant des repas, chacun suivant ses moyens, et des réjouissances purement spirituelles ».

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